FICHE
Titre: Le dernier match
Auteur: John Grisham
Catégorie: Roman
Editeur: Pocket
Nombre de pages: 203
ISBN: 978-2-266-17277-6

Neely Crenshaw, est revenu à Messina dès qu’il a su que son entraîneur Eddie Rake va mourir, tout comme les anciens joueurs de l’équipe de foot du lycée de Messina. Neely, le numéro 19, a été l’un des meilleurs. Une blessure au genou l’empêchait de devenir un grand joueur professionnel.

Le compte à rebours mortuaire commence et c’est l’occasion à cette communauté de Spartiates de se retrouver, de revivre les glorieux comme les sombres moments de l’histoire de leur équipe.

Au fur et à mesure que les personnages apparaissent, les scènes du passé surgissent les unes après les autres, avec les émotions. Des scènes vécues, revécues et re-revécues par ceux qui l’ont connues. Les langues se délient, chacun cherche à se réconcilier avec son passé.

Les conversations tournent surtout autour d’Eddie, cet entraineur au fort charisme qui voue sa vie entièrement au foot. A travers ses méthodes contestables certains l’adorent et d’autres le détestent. Qui est-il donc vraiment Eddie Rake pour susciter tant de débats ?

Un court roman rempli d’humanité, pour changer des thrillers habituels de John Grisham, surtout la cérémonie de célébration à la mémoire du défunt, narrée de façon sublime.

Après une longue absence me revoici avec un petit coucou pour vous offrir une chronique que j’écris pour le compte de Murmures.

Sinon je rentre dans une période intense de travail, ayant mes rapports à rendre pour la semaine prochaine, sans compter la fameuse déclaration d’impôts à remettre pour la fin de ce mois.

Mon nouveau régime me va à merveille, et avec mon nouveau four à vapeur Miele je fais des miracles culinaires, dans le sens que je n’ai cuisiné autant de ma vie. Si vous voulez je pourrais publier ici mes recettes-végétaliennes-sans-gluten-sans-produits-laitiers pour le plaisir de votre palais.

A la prochaine pour un autre article ” S U R P R I S E”. Je viendrai vous dire bonjour à vos blogs respectifs, c’est promis, dès que j’aurai un petit moment de répit. A tout bientôt.


FICHE
Titre: L’Or d’Alexandre
Auteur: Olivier Delorme
Catégorie: Thriller
Editeur: H&O
Nombre de pages: 441
ISBN: 978-2-84547-163-4

Après la parution de la “Quatrième révélation”, le petit nouveau tant attendu est enfin sorti. Il s’intitule “L’or d’Alexandre”, un roman dont le thème est basé sur un fait divers avec pour arrière plan la Grèce antique. Rien de surprenant vu que l’auteur lui-même est hédoniste et historien de surcroît.

Dans cet ouvrage OD cherche à captiver l’attention du lecteur à travers un dédale de manigances et de mystères tout en donnant à son récit une authenticité aussi proche que possible de la réalité. Mission réussie ? A vous de juger.

Je vous propose ci-après une interview de l’auteur au sujet de la genèse de cet ouvrage qui est fort intéressante.

1. Dans quelles circonstances avez vous écrit l’Or d’Alexandre ? Pourquoi ce sujet ? Qu’est ce qui vous l’a inspiré ?

OD:

Ce livre a une triple origine: une rencontre, un fait divers et une vieille histoire.

La rencontre s’est déroulée à la FNAC de Reims où j’étais invité par l’association Ex Aequo, pour la présentation de mon deuxième roman Le Plongeon (qui vient de ressortir en poche H&O) publié en 2002. Il y avait dans l’assistance un lecteur en fauteuil roulant qui a semblé extrêmement étonné, après la fin du forum, que je trouve le temps de parler avec lui, que je m’accroupisse pour mieux l’entendre en raison du brouhaha ambiant. J’ai compris plus tard qu’il était si souvent victime de discriminations de la part des “valides”, qu’il avait redouté de ma part soit une fin de non-recevoir, soit quelques mots de compassion et une esquive.

Et j’ai réalisé alors que mon comportement, qui était pour moi le plus naturel du monde – échanger avec un lecteur -, lui avait semblé, à lui, exceptionnel.

Puis Michel Robert, à qui est dédié ce livre, est devenu un ami. Et plus je le connaissais plus je prenais conscience de ce que sa condition de tétraplégique et d’homosexuel impliquait, des obstacles quotidiens qu’il rencontrait, aussi bien matériels que dus au regard des autres, à leur indifférence, voire à leur hostilité. Aussi, petit à petit, la nécessité s’est-elle imposée à moi qui, dans chacun de mes livres, ai toujours voulu, à l’image de Voltaire, “écrire pour agir”, de créer un personnage handicapé qui montre, à travers une histoire policière, un suspense que j’espère haletant, un regard ironique sur notre monde politique, tout ce que ma rencontre avec Michel m’a appris, ce que je ne voyais pas auparavant et dont j’ai pris conscience depuis.

La deuxième source de ce livre est un fait divers auquel je me suis intéressé ces dernières années. Il s’agit de l’arrestation et du jugement d’un conservateur en chef de Bibliothèque nationale de France, chargé des manuscrits hébraïques, et qu’on a condamné parce qu’il aurait lui-même volé et vendu certains des manuscrits dont il avait la charge. Au fur et à mesure que je lisais ce qui paraissait sur cette affaire, j’ai eu l’intime conviction que cet homme était innocent. Je ne sais si cela est vrai, mais ce que je sais, après cette affaire comme après celle d’Outreau, c’est qu’on a la fâcheuse tendance, au soi-disant pays des Droits de l’homme, à emprisonner, souvent dans des conditions honteuses, avant d’avoir jugé et de condamner de plus en plus facilement, sans preuves matérielles, à des peines de plus en plus lourdes. Bref, je crois que la procédure judiciaire que nous semblons incapables de réformer, jointe au système de la détention provisoire plus ou moins généralisé, à la condamnation en vertu d’une intime conviction, à l’état scandaleux de nos prisons et à un pouvoir de plus en plus autoritaire et de plus en plus démagogique qui voit dans des lois de plus en plus répressives la solution à tous ses échecs, sont un véritable cancer d’une démocratie française très malade et qui prend chaque jour plus de retard sur les pays qui nous entourent que ce soit en matière de droits des homosexuels, dans le refus pathologique de notre Nomenklatura politique de légaliser la fumette, comme partout en Europe, ou de reconnaître aux individus le droit de mourir dignement quand ils le décident.

Une des deux intrigues qui s’entremêlent dans L’Or d’Alexandre tourne donc autour de l’accusation portée contre une conservatrice du Louvre d’être le cerveau d’un trafic de tableaux (le trafic d’œuvres d’art rapporte autant, aujourd’hui, au crime organisé que le trafic d’armes ou celui de la drogue) prêtés par le Louvre pour des expositions à l’étranger et dont a découvert que certains avaient réintégré les réserves sous la forme de faux.

Quant à la vieille histoire, elle est racontée par de nombreux historiens de l’Antiquité. En 279 avant notre ère, des Gaulois commandés par Brennus déferlent sur la Grèce. Ils sont repoussés du sanctuaire de Delphes, mais réussissent à s’emparer d’une partie de ses richesses. Les dieux maudissent alors ce butin qui porte malheur à quiconque le touche, les Gaulois le rapportent néanmoins jusqu’à Toulouse, où les Romains le volent à leur tour en 106… Il disparaît pendant son transfert à Rome et moi, j’imagine dans mon roman qu’il réapparaît de nos jours et est acheté par le Louvre. C’est à cause de cet Or offert par Alexandre le Grand à l’Athéna de Delphes que plusieurs meurtres étranges seront commis. Je n’en dirai pas plus, mais cette deuxième intrigue qui s’imbrique à la première me permet aussi de parler de l’actuelle dérive commerciale de musées pour lesquels produire des ressources propres, valoriser leur fonds comme d’autres des actifs financiers, bref faire du fric, devient bien plus important que d’assumer les missions que leur assignait la politique culturelle… au temps où la France en avait une !

2. Quelles étaient les difficultés rencontrées durant sa rédaction et comment avez vous fait pour surmonter ces obstacles ?

OD:
Il y a eu quelques difficultés techniques, concernant les problèmes de faux et d’authenticité des objets d’art que j’évoque, mais ayant travaillé au Louvre il y a quelques années, j’ai recouru à l’aide et à l’expertise d’amis qui travaillent dans le milieu de la peinture et au Centre de recherche et de restauration des musées de France. Je les ai interrogés avant pour savoir si l’histoire que j’avais bâtie tenait la route, puis je leur ai fait lire mon manuscrit et l’ai corrigé en fonction de leurs remarques.

Pour le reste, les difficultés sont celles que rencontre tout romancier pour construire et conduire une intrigue. En ce qui me concerne, je ne me mets à écrire qu’en sachant comment commence mon histoire, comment elle finit et quelle va être sa structure. Cette fois, l’évidence s’était imposée à moi, qu’elle devait être racontée par deux voix différentes, celles de mes deux “héros”. Mais au fil de l’écriture, les personnages qu’on a construits acquièrent une telle densité, une telle logique interne, qu’ils refusent parfois de faire ou de dire, ce qu’on avait prévu qu’ils fassent ou disent ; il faut donc s’adapter à eux pour aboutir là où l’on veut arriver. Et puis il y a le travail de documentation: j’évoque dans L’Or d’Alexandre la spoliation des collections juives par les nazis pendant la dernière guerre mondiale, le régime oustachi en Croatie, le rôle du Vatican dans l’évasion des criminels de guerre ou les turpitudes financières de la papauté… tout cela, naturellement, a nécessité un travail méticuleux, mais de formation , je suis historien: j’aime cela !

En fait, la principale difficulté a consisté à faire de mon personnage handicapé un vrai personnage. Je ne voulais surtout pas être dans le registre de la compassion. Je voulais créer un personnage de chair et de sang, contradictoire, avec de l’humour et de la mauvaise foi, amoureux et rempli de doutes, parfois furieux contre son corps, le destin, les autres – avec raison ou injustement. Je voulais en faire à la fois un personnage profondément humain et “moteur” de mon roman. Je ne voulais pas en faire une copie de Michel Robert – ce qu’il n’est pas -, mais j’avais besoin de Michel pour le rendre crédible, pour donner des détails vrais, parfois crus (qui peuvent être violents ou choquants pour tel ou tel) de sa vie. Et Michel a accepté de répondre à toutes mes questions, les plus ingénues comme les plus intimes, les plus indiscrètes. Chaque fois que je me trouvais dans une situation qui me posait problème, je décrochais mon téléphone. Chaque fois il a répondu avec la plus grande sincérité ; jamais il ne s’est dérobé. Puis je lui ai donné mon manuscrit à lire. Jamais je n’ai été aussi angoissé dans l’attente d’un retour de lecture: j’avais perdu deux ans et demi de travail s’il me disait que mon personnage était raté. Il ne me l’a pas dit et, comme je l’ai écrit dans ma dédicace, sans son amitié, son courage et sa confiance, mon Or d’Alexandre n’existerait pas.

Sur la photo de droite: François Tourane devant un restaurant viêtnamien de Genève.

Suite à mon billet sur “Vietnam Mémoires vives” (en abrégé dans le texte: VMV), François Tourane (en abrégé dans le texte: FT) m’a accordé un entretien. Interview réalisé pour le compte de Murmures Magazine.

Vous en aviez vaguement parlé dans VMV, mais pour les lecteurs de Murmures, pourriez-vous nous en dire davantage sur les raisons profondes qui vous ont poussé vers le Viêt-Nam ?

FT: C’est un pays qui dans l’imaginaire collectif des français représentent des tas de choses. D’abord la période coloniale, c’est un pays qui a été sous les feux de l’actualité quasiment pendant un siècle. On a des images, à la fois tragiques, principalement le fait des deux guerres, et des images d’Epinal qui sont d’un pays avec une douceur de vie, un climat agréable, des belles lumières, une cuisine excellente.

Dans mon imaginaire personnel j’ai eu un certain nombre de contacts avec des viêtnamiens, que ce soit familiaux ou amicaux qui ont fait que depuis longtemps je suis attiré par ce pays.

Ensuite je suis parti en Asie au début des années 90 pas spécialement vers le Viêt-Nam mais vers l’Asie pour réaliser une série de reportages. Cette expédition a été racontée au début de VMV. C’est un continent qui m’a fasciné, ce qui fait que j’y suis retourné pour vivre, en 93. Je suis d’abord installé au Cambodge. Depuis le Cambodge il était facile d’aller au Viêt-Nam, et j’y suis resté un an, en 95. C’est là où j’ai découvert le vrai Viêt-Nam.

C’est étonnant la mine de renseignements regorgée dans VMV. Comment avez-vous fait vous pour connaître autant de monde et d’informations au Viêt-Nam ?

FT: Déjà je dispose à la maison d’environ 70 livres sur le Viêt-Nam, ça aide un peu à documenter, et puis mon métier de journaliste me fait connaître pas mal de monde sur place, mon épouse et ma belle famille viêtnamienne aussi.

C’est vrai que c’est un pays où il est facile de rencontrer beaucoup de monde, où, si on sort des circuits touristiques, les gens sont très accueillants, toujours prêts à raconter leurs vies, ne se ferment pas quand on leur pose des questions. J’ai observé que chaque viêtnamien a une histoire particulière, fabuleuse et tragique à la fois, à raconter.

On peut revisiter par exemple ce petit paragraphe dans le livre concernant ce serveur que je rencontre dans un bar à Saigon, qui parle quelques mots de thaï. Par intimité, puisqu’on parle la même langue, je lui ai demandé pourquoi il parlait thaïlandais. Il se trouve que ce gars était l’un des derniers boat people. Il est parti dans les années 90 alors que la politique de Doi Moi avait déjà commencé. Il est arrivé en Indonésie. Après quelques années dans des camps de réfugiés il a travaillé pour des croisières où il y a beaucoup de thaïlandais, et il a commencé à parler thaïlandais.

Même un petit serveur dans un restaurant de Saigon peut avoir une histoire personnelle fabuleuse. Je n’ai pas eu à me forcer pour rencontrer des gens qui ont une histoire à raconter.

Quelles sont les raisons qui vous avaient poussées à vivre ainsi hors de France ? Maintenant que vous êtes à nouveau de retour, pourquoi cet aller-retour ?

FT: Ce qui m’a fait quitter la France dans les années 90 c’est l’envie de faire mon métier de journaliste de façon différente, l’envie de découvrir des pays et notamment une région du monde, l’Asie de Sud-Est, qui est depuis 15 ans en plein développement. C’est aussi l’idée de voir l’Europe de l’extérieur, ce qui permet de relativiser tous les problèmes qu’on a eu ici. Quand on vit, par exemple, dans un pays comme le Cambodge, on se rend compte que tous les problèmes qu’on connaît en Europe sont légers par rapport aux souffrances des cambodgiens.

Le Cambodge a été mon premier pays d’accueil, j’ai beaucoup aimé, j’aime toujours d’ailleurs. Le Viêt-Nam par contre c’est une connexion pas seulement familiale mais c’est un pays où les relations de cœur sont plus importantes que les relations familiales.

Dans VMV, vous utilisez des termes comme “système capitalo-communiste” ou “pays totalitaire communiste” pour désigner le gouvernement viêtnamien, ne craignez-vous pas des représailles à votre encontre ou à celle de votre belle famille ?

FT: Il faut distinguer effectivement le régime politique du peuple viêtnamien. Ce n’est pas la même chose. Le régime politique est assez féroce vis à vis des dissidents, notamment des dissidents politiques, des dissidents journalistes, qu’on appelle des cyberdissidents. C’est assez triste de voir ce qui leur arrive. Le pays est aujourd’hui dans une phase de développement telle que le gouvernement n’a pas besoin de réprimer ces gens pour se maintenir en place. Mais ils le font quand même, c’est ça qui est assez triste. Parce que ce sont des communistes, parce que c’est leur système de pensée qui n’admet pas qu’on puisse penser autrement et dire des choses qui ne sont pas en accord avec la doctrine du parti. C’est un peu dommage.

Ce sont des gens qui sont très fermés malgré l’aspect d’ouverture qu’ils veulent se donner. Pour avoir discuté avec des députés viêtnamiens ou des députés chinois, les députés viêtnamiens restent encore beaucoup plus obtus, beaucoup plus fermés que ce qu’on peut avoir au niveau des chinois, pourtant ces derniers sont encore communistes.

Des représailles contre moi, je m’en fiche un peu, des représailles contre ma belle famille je ne pense pas qu’ils aillent jusque là, parce que ce n’est pas la Corée du Nord. Et puis s’il y a des représailles ou s’ils interdisent le livre ce sera de la publicité. C’est aussi pour ça que j’ai écrit sous pseudonyme. François Tourane est le pseudonyme que j’ai utilisé pour écrire dans Le Point et je l’ai gardé pour avoir une certaine protection.

Les viêtnamiens représentent un peuple qui a de tous les temps lutté pour son indépendance. Comment, se fait-il, selon votre avis d’observateur européen, qu’ils ne se soient pas soulevés en masse contre ce régime totalitaire communiste ?

FT: Je pense que, et c’est une explication occidentale, car je ne suis pas un expert politique, pendant toute cette période d’après guerre le pays est dans un tel état que personne ne voulait plus se révolter. Et puis il y a eu cette attente 10 ou 15 ans après 1975 où on ne savait pas à quoi s’en tenir parce que le régime politique était encore très fort. Ensuite dans les années 90 les communistes se sont tellement améliorés que le gouvernement communiste a profité de cette maxime des romains “Donnez leur du pain et des jeux et tout ira bien.”. Aujourd’hui, un jeune viêtnamien, s’il a la possibilité de faire des études, d’avoir la télévision à la maison avec le câble, l’ordinateur avec Internet et sa moto, il ne va pas aller faire la révolution. De nos jours il y a tellement d’améliorations visibles par rapport à la situation précédente qu’il n’y a pas de raisons de se révolter.

S’il y a quelque chose à rajouter pour les lectrices et lecteurs de Murmures, que leur auriez vous dit ?

FT: Je leur dirai d’aller au Viêt-Nam d’abord. C’est un pays où l’on découvre des tas de choses à tous les coins de rue. Et je leur dirai d’aller en voyageur indépendant, de se trouver des endroits sur la carte au hasard, d’aller les voir, d’aller dans des villages, sans guide forcément. On est toujours bien accueilli. C’est ça le vrai Viêt-Nam, le Viêt-Nam de la campagne.


FICHE
Titre: Vietnam, Mémoires vives
Auteur: Francois Tourane
Catégorie: Voyage
Editeur: Convergences
Nombre de pages: 264
ISBN: 978-2-84070-578-9

Parcours initiatique d’un français profondément attaché au Viêt-Nam, pour diverses raisons: d’abord par sa marraine, une métis viêtnamienne mais aussi par la diversité des personnages qu’il y a croisé et avec lesquels il entretient une intense amitié.

A part ce contexte émotionnel, l’auteur nous invite à découvrir le Viêt-Nam à travers ses pérégrinations: les viêtnamiens, leur culture, la réalité de leur vie quotidienne.

Par ce reportage, c’est également un témoignage sincère et émouvant d’un observateur étranger qui s’offre aux lecteurs.

Vous y découvrirez en autres des points de visite intéressants.

Ouvrage plus intéressant qu’un guide de voyage qui s’offre aux touristes.


FICHE
Titre: Les 12 animaux totems de l’astrologie chamanique
Auteur: Lucy Harmer
Catégorie: Guide pratique
Editeur: Jouvence
Nombre de pages: 288
ISBN: 978-2-88353-574-9

Après une brève explication sur l’astrologie chamanique, l’auteure nous donne une classification selon cette astrologie des animaux correspondant à notre date et lieu de naissance, qui nous permet de savoir, selon chaque animal, des renseignements sur notre personnalité en général, puis sur la carrière, l’argent, la santé et l’amour.

Entre autres, nous avons des indications concernant la compatibilité d’un animal avec les autres.

Ouvrage intéressant et très complet que j’ai testé auprès de mes amis qui ont tous été impressionnés par la véridicité des informations.

Livre qu’on peut emmener en vacances ou s’en servir pour mieux connaitre la personnalité des membres de son entourage, que ce soit le bureau, la famille ou les amis. Lancelot pour le compte du Magazine Murmures.

BIOGRAPHIE

Lucy Harmer est maître de reïki. Après sa licence universitaire en philosophie, politique et économie a l’université d’East Anglia en Angleterre. Elle a sillonné le monde pendant près de trois ans. Elle a vécu à Singapour et à Bali où elle a étudié le Feng Shui, ainsi que les cérémonies de purification de l’espace, qu’elle pratique activement depuis dix ans.

Elle donne des consultations et anime des ateliers de feng Shui et de purification de l’espace, ainsi que des séminaires sur le dévelopement de la créativité, le reïki et le voyage chamanique.

BIBLIOGRAPHIE

- LA PURIFICATION DE L’ESPACE
- APPRIVOISEZ VOTRE ANIMAL TOTEM
- LES 12 ANIMAUX TOTEMS DE L’ASTROLOGIE CHAMANIQUE

FICHE
Titre: Le sang du temps
Auteur: Maxime Chattam
Catégorie: Thriller
Editeur: Michel Lafon
ISBN: 2-7499-0252-5

Imaginez-vous que le roman débute par un morceau de musique. Peu importe le titre ou la provenance de cette musique. Des airs de violons tristes dont le rythme lent est interféré à intervalles par des mouvements plus dynamiques et accélérés. Puis ces violons cèdent la place à une guitar et à une harpe. A certains endroits tous se mettent ensemble à composer en parfaite harmonie. Laissez vous emporter par le flot de ces notes musicales dans le cours de votre lecture. Vous rentrez ainsi dans l’ambiance du thriller de façon originale. J’arrête ici mes impressions pour laisser aux lecteurs potentiels le plein espace de leurs imaginations personnelles.

A noter que si vous souhaitez vivre ces moments d’émotions préparatoires à la lecture, allez vite vous en procurer en magasin et que son choix relève des conseils de son auteur dans le prologue.

Deux récits parallèles dans ce roman.

Le premier se situe en 1928. Tiré d’un journal intime du détective Jeremy Matheson qui relate ses investigations sur les disparitions étranges d’enfants au Caire, tous issus de familles pauvres. Matheson enquête de concert avec un inspecteur égyptien, chacun à sa façon. Ils vont nous éclairer sur les diverses facettes de ces disparitions.

Le deuxième récit se déroule en 2005: Marion, secrétaire médicale, pour des raisons que la fin de l’histoire nous dévoilera, fuit Paris, où elle travaille. La DST la place sous la bonne garde d’une communauté religieuse au Mont Saint-Michel. Comme à l’accoutumée, l’auteur nous fait marcher, vers le dénouement, avec ses diverses thèses et antithèses.

Palpitant, Chattam restera Chattam.

Lancelot pour le compte du Magazine Murmures

Notation: 9/10.

Musique de référence du roman

- Pour accompagner le début du roman: Musique du film “The village” (Hollywood records 5 050467 488328)

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- Pour toute la partie sur l’Egypte, Maxime Chattam nous a proposé soit “Passion” de Peter Gabriel, ou soit:

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- La Passion du Christ par John Debney