Crise des subprimes: une explication simple
octobre 14, 2008

Alors voilà, Mme Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais.
Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée.
Vu qu’elle vend à crédit, Mme Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du “calva” et du ballon de rouge.
Le jeune et dynamique directeur de l’agence bancaire locale, quant à lui, pense que les “ardoises” du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n’est capable de comprendre.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (cad les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).
Ces “dérivés” sont alors négociés pendant des années comme s’il s’agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.
Jusqu’au jour où quelqu’un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n’ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Mme Ginette fait faillite.
Et le monde entier l’a dans le cul….
Agregees …
octobre 28, 2007
Un joli message pour ce dimanche …
“Ne vous inquiétez pas si vous ne pouvez donner à vos enfants tout ce dont vous réviez pour eux… Donnez-leur le meilleur de vous-même.”
( Auteur anonyme )
Un jour, une femme, nommée Ana, alla renouveler son permis de conduire.
Lorsqu’on lui demanda quelle était sa profession, elle hésita un instant. Elle ne savait comment se qualifier.
Le fonctionnaire insista: “Ce que je vous demande est si vous avez un travail, un emploi?”
“Bien sûr que j’ai un travail!”, répondit Ana. “Je suis mère.”
“Désolé, madame! Mais nous ne considérons pas cela comme une occupation professionnelle. Je vais donc mettre femme au foyer.” dit froidement le fonctionnaire.
Une amie d’Ana, Marta, fut informée de l’événement et, pendant quelques temps, elle médita sur le sujet.
Un jour, elle se retrouva face aux mêmes circonstances. La personne qui se trouvait devant elle était une femme fonctionnaire sûr d’elle, efficiente et avec une large dose d’expérience.
Le formulaire paraissait à Marta énorme et interminable.
La première question était la suivante: “qu’elle est votre occupation?”
Marta réfléchit un moment et avec un naturel sans pareil répondit de la manière suivante:
“Je suis agrégée en développement infantile et relations humaines.”
La fonctionnaire eut un air de stupeur, d’étonnement, et Marta répéta mot à mot sa réponse.
Après avoir pris note, la jeune fonctionnaire osa lui demander:
“Puis-je savoir ce que vous faites exactement?”
Sans le moindre doute, fermement et avec beaucoup de calme et sérénité, Marta explica: “Je développe une thèse, un programme à long terme, à l’intérieur et à l’extérieur du foyer.”
Pensant à sa famille, elle continua: “Je suis à la tête d’une équipe et j’ai déjà à ma charge quatre projets bien distincts. Je travaille à plein temps, sans limite d’horaire et en exclusivité. Le degré d’exigence est de 14 heures par jour, voire même 24 heures sur 24.”
Au fur et à mesure qu’elle décrivait ses responsabilités, Marta remarqua dans la voix de la fonctionnaire un ton de plus en plus respectueux, qui, de son côté, continuait à remplir le formulaire.
Lorsqu’elle rentra chez elle, Marta fut reçue par son équipe: trois petites filles de 13, 7 et 3 ans.
En montant à l’étage, elle entendit le plus jeune de ses projets, un joli bébé de six mois, s’adonnant à un nouvel assemblage de sonorités vocales.
Heureuse, Marta prit son bébé dans les bras et pensa à toute la beauté et la noblesse de la maternité, à ses multiples responsabilités et aux heures interminables de pleine et entière dédication…
“Maman, où sont mes chaussures? Maman, tu m’aides à faire les devoirs? Maman, le bébé n’arrête pas de pleurer. Maman, tu viens me chercher à l’école? Maman, tu m’emmènes à mon cours de ballet? Maman, tu m’achètes…? Maman…?”
Assise sur le rebord du lit, Marta pensa: “si elle était agrégée en développement infantile et en relations humaines, comment qualifiées les grands-mères?”
Et bien elle trouva. Les grands-mères seraient: des agrégées seniors en développement infantile et relations humaines.
Les arrière-grands-mères, les agrégées exécutives seniors.
Les tantes, les agrégées assistantes.
Et toutes les femmes, mères, épouses, amies et confidentes: des agrégées spécialisées dans l’art de rendre la vie meilleure.
Dans un monde où les titres et les diplômes ont tant d’importance, où l’on exige de plus en plus une spécialisation dans tel ou tel domaine professionnel: Deviens un(e) spécialiste dans l’art d’aimer.
Ceci est un message à toutes les femmes.
Le roi du skate board (humour)
mai 31, 2007
Le_roi_du_skate_board
envoyé par lancelot99
Maintenant que j’ai de nouveau un peu de temps, je me suis enfin penché sur le problématique de la publication sur un blog d’une séquence vidéo.
Eh bien, c’est réussi après des essais chez Google Vidéo, YouTube et Dailymotion. Le test chez Google Video n’est pas concluant car les images s’arrêtent de temps à autre. Tandis que chez YouTube le temps de chargement est trop long et en plus je ne sais pas où trouver le code HTML pour le coller sur mon billet. Dailymotion marche du premier coup sans trop me casser la tête.
Donc pour parler du video que j’ai reçu par Internet selon le principe des chaînes d’amitiés, je suis étonné du spectacle dont je pense qui n’est pas trucqué. Epoustouflant n’est ce pas ce chien skateboarder ?
Les chats qui se dechainent en musique
mai 26, 2007

Chat écoutant de la TECHNO avec Ecstasy:

Chat écoutant du GANGSTA RAP:

Chat écoutant du Metal:

Chat écoutant du Hip Hop:

Le meilleur pour la fin: chat écoutant Stevie Wonder:
