Grâce à cette boule on peut laver sans détergent.

Comment ça fonctionne ?
Ecologique et économique, BIOWASHBALL est composé des boules en céramique naturelle, qui sont incluses dans une sphère en plastique non-toxique. Ce produit a été spécialement conçu pour laver des vêtements, sans utiliser de lessive. La Biowashball émet des ions négatifs qui cassent les combinaisons d’hydrogène de la molécule d’eau afin d’augmenter le mouvement moléculaire.

Ce qui augmente la capacité de pénétration de l’eau, et augmente son pouvoir lavant… Les ions négatifs affaiblissent aussi l’adhérence des saletés sur les tissus pour qu’elles se détachent facilement sans utiliser de lessive. La Biowashball maintient un ph de l’ordre de 10, ce qui équivaut au ph d’un détergent chimique ordinaire. C’est ce ph qui permet de traiter efficacement les taches de graisse organiques ou chimiques. La Biowashball élimine les composés de chlorure dans l’eau et diminue sa tension superficielle, augmentant ainsi sa capacité de lavage. Biowashball a un effet antibactérien et supprime les mauvaises odeurs.

Elle coûte environ 35 € et sa durée d’utilisation est d’environ 3 ans pour un lavage par jour, pour environ 3-4kg de vêtements. Pour plus de 4kg, il faut utiliser 2 boules BIOWASHBALL.

Plus de résidus sur les vêtements, plus les risques d’allergies liées aux détergents. Préserve le linge de la décoloration, des oxydations causées par le chlore en dilution dans l’eau. Permet de conserver l’élasticité des tissus.

Par contre il faut l’exposer à l’air libre une fois par mois pour regénérer les boules en céramique qui se trouvent à l’intérieur.

Je viens de lire que le président G. Bush propose de produire plus de pétrole et de construire plus de raffineries pour solutionner la crise du pétrole.

A quelques mois de son déclin, il n’a toujours rien compris ce brave Monsieur.

La flambée des prix du pétrole, conjugée avec celle des matières premières, met en exergue une vérité, celle que les ressources naturelles terrestres ne sont pas illimitées pour satisfaire une croissance démographique qui s’amplifie à une vitesse exponentielle.

Que ce soit Bush ou Madame Merkel, préconiser l’utilisation du bio-carburant est une fausse solution. Cultiver du bio-carburant en lieu et place du blé ou du riz ? Restreindre ainsi la surface cultivée pour nourrir des personnes affamées afin de pouvoir remplir les réservoirs de nos voitures et polluer encore plus cette pauvre planète déjà tant polluée ?

Pourquoi nos dirigeants ne se donnent-ils pas la peine de se mettre ensemble autour d’une table et de raisonner globalement sur l’avenir écologique de notre planète ? Avant que ce ne soit trop tard, depuis qu’une certaine vérité dérange.


FICHE
Titre: La décroissance pour tous
Auteur: Nicolas Ridoux
Catégorie: Ecologie
Editeur: Parangon / Vs
Nombre de pages: 157
ISBN: 978-2-84190-155-5

C’est en discutant de croissance zéro avec une amie que celle-ci m’avait glissée le titre de cet ouvrage. Je suis donc allé le commander chez mon libraire. La lecture est si passionnée que je l’ai lu d’un trait, surtout que c’est un petit fascicule de 157 pages.

Que d’idées nouvelles, que de notions révolutionnaires, telle une douche froide pour réveiller la conscience collective occultée par l’égocentrisme absolu.

On parle de croissance zéro. Dans cet ouvrage il s’agit de décroissance. Comment est ce possible ? Avant de nous donner sa solution, l’auteur nous explique ce qu’est la décroissance selon son point de vue qualitatif et quantitatif, c’est à dire qui prend aussi bien la notion de production, de répartition des richesses naturelles que de valeurs humanistes.

Ainsi, selon sa théorie de l’empreinte écologique (= surface du sol nécessaire pour soutenir un mode de vie donné), avec notre mode de vie actuelle, nous consommons 3 planètes !

Comme les ressources naturelles terrestres ne sont pas illimitées, et que 20% de la population mondiale (=NOUS) consomment et s’approprient 80% des ressources naturelles de la planète, c’est pourquoi il y a la famine dans le monde.

Au lieu de nous occuper de notre bien être, nous consacrons tous notre temps à travailler, pour pouvoir acheter encore plus. Plus nous achetons et plus nous travaillons pour rembourser nos dettes. L’auteur nous propose de casser ce cercle vicieux en travaillant moins et aussi en consommant raisonnablement, ce qui permet de ne pas polluer notre environnement physique et mental.

Enfin je vous laisse découvrir ce bouquin. Même si vous ne partagez pas le point de vue de l’auteur, au moins vous allez vous-même pouvoir forger votre propre opinion sur l’écologie.