Nouvelle aventure du Voyageur de Cedric le Borgne
juillet 3, 2008
Ce veilleur a trouvé un nouveau vecteur de communication. Pour le moment il voyage en Roumanie où il figure en couverture d’un roman, Necredinciosul (”L’infidèle”).
Nom de l’auteur: Ion Vianu.
Ion Vianu est né à Bucarest, écrivain, psychiatre, a passé en Suisse plus d‘un quart de siècle où il a exercé la médecine à Morges. Revenu en Roumanie en 2003 il y déploie une riche activité en tant que journaliste, essayiste et romancier. Auteur, d’essais, de plusieurs romans : «Caietele lui Ozias» Les Cahiers d’Ozias (l’histoire d’un original centenaire, qui a parcouru le siècle qui vient de s’achever), «Vasiliu foi volante» Vasiliu, feuilles volantes, une fiction sur du monde des asiles psychiatrique. Derniers livres parus: «Blestem și Binecuvântare» (Malédiction et Bénédiction), essais, 2007, ainsi qu’un essai sur la biographie de l’écrivain Matei Caragiale, sous presse.
Quant au roman, Necredinciosul («L’infidèle»), publié malheureusement pour nous en langue roumaine, l’histoire est la suivante:
Dans une ville de Suisse romande deux hommes, Joseph et Daniel font connaissance. Ils se découvrent en commun une passion: courir les femmes. De grandes dames, une ancienne prostituée africaine, une étudiante marocaine y passent…
Les visites chez un psychanaliste de Joseph semblent inutiles. Les deux amis se retrouvent dans un face-à-face. Par un jeu symbolique de miroirs les actions des deux personnages semblent se réfléchir les unes dans les autres en engendrant l’impression d’un double. Cette anamorphose les entraîne dans une course à la mort… le dénouement fatal sera-t-il évité? Dans le roman de Ion Vianu qui, semble-t-il, a été écrit comme il se lit, à bout de souffle, le grotesque et le tragique ne cessent de se pénétrer.
Merci Cédric Le Borgne.
Retraite de meditation Vipassana 2008
juillet 1, 2008
Me voici de retour de ma retraite de méditation Vipassana 2008.
Nous n’avons pas eu du beau temps en Belgique mais le climat a été quand même clément et il fait bon de dormir dans la fraîcheur de la nuit. Un peu de soleil des fois.
Pour la retraite 2008, le moine est resté un mois à Rivière. Je ne me suis inscrit que pour les 3 dernières semaines.
Des nouveaux visages mais aussi des habitués. Certains méditants ont déjà fait la retraite à Montbéon (avec le même moine) et viennent encore ici.
Je suis assez satisfait de ce séjour méditatif. D’abord je n’ai pas trop souffert de “musique nocturne”. Ensuite la cuisine s’est montrée d’une flexibilité extrême en me donnant à manger selon mon régime draconnien.
Enfin, et puisque c’est le but, j’ai encore tiré beaucoup de biens et d’expériences nouvelles de cette pratique, alors que je suis un méditant expérimenté, comme me l’a qualifié le professeur.
Trois semaines c’est bon et suffisant pour moi et mes objectifs personnels.
Crise du petrole ou crise tout court ?
mai 14, 2008
Je viens de lire que le président G. Bush propose de produire plus de pétrole et de construire plus de raffineries pour solutionner la crise du pétrole.
A quelques mois de son déclin, il n’a toujours rien compris ce brave Monsieur.
La flambée des prix du pétrole, conjugée avec celle des matières premières, met en exergue une vérité, celle que les ressources naturelles terrestres ne sont pas illimitées pour satisfaire une croissance démographique qui s’amplifie à une vitesse exponentielle.
Que ce soit Bush ou Madame Merkel, préconiser l’utilisation du bio-carburant est une fausse solution. Cultiver du bio-carburant en lieu et place du blé ou du riz ? Restreindre ainsi la surface cultivée pour nourrir des personnes affamées afin de pouvoir remplir les réservoirs de nos voitures et polluer encore plus cette pauvre planète déjà tant polluée ?
Pourquoi nos dirigeants ne se donnent-ils pas la peine de se mettre ensemble autour d’une table et de raisonner globalement sur l’avenir écologique de notre planète ? Avant que ce ne soit trop tard, depuis qu’une certaine vérité dérange.
Sers moi encore de Mario Lotasso
mai 11, 2008
Manuscrit à la recherche d’un éditeur
Ce manuscrit, de 277 pages en format A4, m’est parvenu par un certain hasard de la vie et des accointances. C’est pourquoi je ne connais pas son auteur, pour pouvoir vous le présenter.
Ce roman, qui se déroule sous l’ère de Mussolini avant sa déchéance, met en parallèle l’histoire d’une femme de chambre et celle de sa maîtresse, une comtesse italienne. Les valets servent les maîtres depuis des générations. Puis un jour, les rôles sont inversés.
“Sers-moi encore” est un roman simple rempli d’humanité. Entre deux, des petites histoires d’amour s’y intercalent, pour corser un peu le tout et mettre les lecteurs en halène jusqu’à la fin.
Le style de cet œuvre est plaisant et facile à lire. Emouvant.
Je souhaite à son auteur beaucoup de succès et j’espère de tout cœur qu’il trouvera un éditeur, pour que le public puisse parcourir cet ouvrage un prochain jour.
La decroissance pour tous de Nicolas Ridoux
mai 11, 2008

FICHE
Titre: La décroissance pour tous
Auteur: Nicolas Ridoux
Catégorie: Ecologie
Editeur: Parangon / Vs
Nombre de pages: 157
ISBN: 978-2-84190-155-5
C’est en discutant de croissance zéro avec une amie que celle-ci m’avait glissée le titre de cet ouvrage. Je suis donc allé le commander chez mon libraire. La lecture est si passionnée que je l’ai lu d’un trait, surtout que c’est un petit fascicule de 157 pages.
Que d’idées nouvelles, que de notions révolutionnaires, telle une douche froide pour réveiller la conscience collective occultée par l’égocentrisme absolu.
On parle de croissance zéro. Dans cet ouvrage il s’agit de décroissance. Comment est ce possible ? Avant de nous donner sa solution, l’auteur nous explique ce qu’est la décroissance selon son point de vue qualitatif et quantitatif, c’est à dire qui prend aussi bien la notion de production, de répartition des richesses naturelles que de valeurs humanistes.
Ainsi, selon sa théorie de l’empreinte écologique (= surface du sol nécessaire pour soutenir un mode de vie donné), avec notre mode de vie actuelle, nous consommons 3 planètes !
Comme les ressources naturelles terrestres ne sont pas illimitées, et que 20% de la population mondiale (=NOUS) consomment et s’approprient 80% des ressources naturelles de la planète, c’est pourquoi il y a la famine dans le monde.
Au lieu de nous occuper de notre bien être, nous consacrons tous notre temps à travailler, pour pouvoir acheter encore plus. Plus nous achetons et plus nous travaillons pour rembourser nos dettes. L’auteur nous propose de casser ce cercle vicieux en travaillant moins et aussi en consommant raisonnablement, ce qui permet de ne pas polluer notre environnement physique et mental.
Enfin je vous laisse découvrir ce bouquin. Même si vous ne partagez pas le point de vue de l’auteur, au moins vous allez vous-même pouvoir forger votre propre opinion sur l’écologie.
Buse
mai 10, 2008
Photo prise depuis mon balcon.
Cette buse s’était posée sur l’arbre du voisin derrière chez moi. Elle y était restée immobile depuis des dizaines de minutes … à guetter sa proie ? Sur le cliché original, on la voit en tout tout petit. J’ai fait un agrandissement par Photoshop pour obtenir ce résultat final.
Sinon avant la venue du beau temps, le jardin accueille de temps à autre des canards. J’ai surpris l’autre jour un couple.
Les plantes fleurissent: tulipes sauvages, coeurs de Marie, corbeilles d’argent et actuellement les ancholies .
J’ai un peu de répit ce week end de Pentecôte, à pouvoir faire une sieste l’après midi, pour récupérer mes dettes de sommeil. Demain je profiterai pour aller me tremper aux bains de Saillons, dans le Valais. A tout bientôt.

